Facétieux Voltaire !

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En 1759 Voltaire fit l’acquisition du domaine de Ferney. Demeure au charme paisible, elle avait l’avantage d’ouvrir, par une des portes du parc, sur la Suisse ce qui lui permettait d’écrire sans craindre le courroux de l’administration royale avec laquelle il fût souvent en délicatesse.

Qui rendait visite à Monsieur de Voltaire en ses terres n’était jamais certain d’y voir le grand homme.
Certes, on le recevait bien mais Voltaire ne se montrait pas toujours, restant dans ses appartements, tout au plaisir de faire languir son hôte et se faisant désirer telle une vieille courtisane.

Mais pour peu qu’il eut ouï dire que son visiteur était une visiteuse, suffisamment jeune et de surcroît bien faite de sa personne, alors Voltaire, en son grand âge, condescendait à sortir de sa réserve. Faisant alors une entrée magnifique, il jetait aux pieds de la dame ces quelques mots en gerbe : « Souffrez, Madame, que je cesse un instant de mourir pour vous »…

                         Du grand Voltaire !

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